» On ne blâme pas un microbe, on le tue « affirment les criminologues, tenants de la théorie de la défense sociale traditionnelle de LOMBROSO. Pour eux,la société est fondée à se défendre contre le délinquant,exactement comme l’organisme se défend contre un microbe. Or,blâmer un microbe, comprendre un microbe, c’est lui donner l’occasion de ruiner l’organisme et d’atteindre ainsi son objectif.
Mais depuis Marc Ancel, la meilleure des défenses dont dispose la société contre le microbe social qu’est le délinquant, c’est la resocialisation. L’on n’eliminera pas le microbe social,on abolira la peine de mort,on le blâmera, on le comprendra,on travaillera pour qu’il change,pour qu’il s’adapte. L’homme n’est-il pas essentiellement changeant ? C’est la défense sociale nouvelle.
Malheureusement, la réalité quotidienne a fait mentir les deux doctrines. De dangereux criminels d’hier devenus aujourd’hui anges et sauveurs nous font comprendre que l’homme délinquant n’est pas un microbe comme l’autre,mais une réalité spécifique. De même, la radicalisation de tant d’autres
Criminels placés dans des maisons de reinsertion et de rééducation et qui y deviennent irrécupérables amène à s’interroger : Quel choix opérer ?
Publié par Me JOGO Pascal

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